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Chroniques Françaises French Chronicles ------------------------------------------- Brèves de mon pays / #6 / La carpe et le lapin Inauguration du Satellite du Centre Pompidou, Metz, ce 11 mai 2010. Bras dessus bras dessous, Guilheux-Migayrou et Guignol-Rambert se tiennent par la main et défilent sous la canopée. Et ce n’est pas le moindre des paradoxes de cette journée. Mais précisément c’est quand même cela qui nous intrigue ; que ces po(s)tiches si apparemment dissemblables s’exhibent ensemble à la lumière des sunlights; n’oublions pas que l’un vit claquemuré dans sa raffinerie, de peur de se confronter à un monde qu’il ne regarde que par les filtres de ses combats passés et qui lui ont permis d’acquérir le sceptre Pompidolien, et que l’autre….on se demande encore à quoi il peut bien servir, au-delà de sa servilité annoncée et revendiquée…la couardise avouée n’est elle pas un acte performatif dans notre société contemporaine. Mais le plus étonnant, c’est encore le premier, passant du rôle de défricheur (c’est déjà lointain) à celui de «conservateur » (c’est actuel), en assumant pleinement et policièrement sa fonction comme le ferait un physionomiste de boite de nuit. En position d’écrire l’histoire[1], il en abuse et participe à sa gélification, à sa pétrification / Illusion et fantasme de classification…entre l’entomologiste créationniste… et le come-back malicieux d’Alphonse Bertillon…en embuscade… Figer le devenir des choses c’est les contraindre à ne jamais émerger… que cela soit fait avec sophistication et application, enrubanné d’un savoir encyclopédique… d’autant plus si la démonstration de puissance, vaine et factice, est dépliée avec la virtuosité d’un prétendu philosophe, amère de ne pouvoir s’extraire du fauteuil régalien qui l’a lentement et malignement étouffé… cela n’est pas anodin… Donc, nous sommes dans la ville de garnison entre la carpe et le lapin qui déambulent, bras dessus bras dessous, fier de leur jeune amitié…avec un plaisir non dissimulé, voir une obscénité revendiquée. Comment ont il fait pour se pacser, ces deux là. Un beau coup quand même : entre celui qui se légitime via l’émergence de la collection du Frac Orléans en s’appuyant sur…et en vampirisant une génération d’auteurs, pour les euthanasier volontairement dans son opus suicidaire « Non Standard » et celui, petit porteur d’eau des milieux professionnels, (de D’A à la Cité du Patrimoine), dont on a rien à dire si ce n’est ses qualités d’homme merveilleusement affable, parangon d’Iznogoud, par nature et par vocation…rien, non rien ne semblait les réunir…excepté pour ceux qui les connaissaient personnellement. Ils étaient bien au contraire fait pour s’entrelacer…de cupidité… Et quid de leur coït non-interrompus ? de leur nuit de noce ? Me direz-vous… Ce fut le baiser de mort dans la cité éponyme : la cérémonie de mise en bière en grandes pompes de Claude Parent[2] par celui même qui a participé à son élimination il y a 20 ans, J.N. Il fallait le penser ce coup là pour rafler la mise. Les deux compères l’ont non seulement scénarisé avec panache mais ils l’assument comme la dote de leur étreinte. C’est ouvert toute la semaine, profitez en. On s’en pourlèche les babines…du spectacle (en abîme) associant le « petit » porteur » au «pseudo philosophe » utilisant l’architecture radicale pour réhabiliter la génération des Baby Boomers, sur le dos de ceux sur lesquels ils ont crachés et de ceux qu’ils empêchent d’émettre pour conserver leur pouvoir de créatif postmoderne, version Séguéla. C’est cela la stratégie de carpe et du lapin ; Puissance, gloire, trahison et médiocrité sous les dorures de la république… Nul n’est besoin d’en rajouter, sur l’exposition de Metz, nenni….. La salle de l’architecture est à leur image, mortifère,…cadavre pas exquis et…succession de pierres tombales, grises, à l’image de ce qu’ils sont… gris, mort, désespérément…des maquettes refaites pour l’occasion ! Des galeries de portraits d’un châtelain « Alzheimerisé» ! … faux culs et faux nez … L’architecture n’a rien à voir avec ce qu’ils en font, mais le pacse, lui, est scellé et consommé. L’architecture est, aujourd’hui, dans leurs « mains sales ». Cet après midi de Mai 2010, Guilheux-Migayrou & Guignol-Rambert dansaient en farandole chez Shigeru Ban… Sur la canopée planent les spectres de Frei Otto et Cecil Balmond, ouvrant leur cape comme celle de Méphisto dans l’opus de Murnau, si ce n’est que ce qu’elle recouvrait et masquait, cette cape, était tortueux, labyrinthique, hétérotopique, inquiétant et magique, de la main de Hans Poelzig… mais sur cela nous reviendrons… FR/2010 Lexique : -Alain Guilheux est le précédent directeur de l’architecture du Centre Pompidou -Frederic Migayrou est l'actuel directeur de l’architecture du Centre Pompidou -Francis Rambert est l’actuel directeur de la Cité de l’Architecture-Paris -Guignol est une marionnette créée en 1808 par Laurent Mourguet. -Alphonse Bertillon est un criminologue-physionomiste du XIXème -« Non Standard » Expo fin de soirée par F Migayrou, Centre Pompidou, 2005 -« Les mains sales », pièce de J.P. Sartre 1948 - Alzheimer est une maladie neuro-dégénérative - Iznogoud est une série de bande dessinée de René Goscinny et Jean Tabary, vers les années 60 -J.N. = Jean Nouvel, un architecte baby boomers dit « international » -Claude Parent est un architecte radical -Pseudo : du grec pseudês ψευδἡς : « faux » -Frei Otto, Cecil Balmond, Architecte et Ingenieur structurels -Faust de Friedrich Wilhelm Murnau, 1926 -Hans Peolzig, architecte, 1869/1936 _____________________
[1]Pour
celui (FM) qui se rêvait d’être un Michel Ragon, un
Reyner Banham, …, et qui aurait pu le devenir… la chute n’est pas si
douloureuse, elle est monnayable...dans notre comté.
[2]Peut-être
que Claude Parent rêvait de ça, à la fois de son pommeau d'académicien,
et à la fois d'être ressuscité par Iago. Orson Welles plane. JN…. il a
la stature du traître – et ce n’est pas le moindre des compliments.
Nous savons lui reconnaitre ce talent.
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Shortcut of my own country / #6 / The carp and the rabbit Opening of satelite of Pompidou Center, Metz, 11 may 2010. Guiheux-Migayrou and Guignol-Rambert walk arm in arm, flaunting their self-satisfaction. That’s not the least of the day’s paradoxes, but it’s especially intriguing: these two fake figureheads, each seemingly so unlike the other, exposing themselves in the sun lights. After all, the former lives shut away in his refinery, fearing to face a world he can only see through the filters of the past, the battles that brought him the Pompidou scepter, and the latter… well, we’re still wondering what exactly he’s good for, aside from his promised and proclaimed servility… isn’t open cowardice a performative act in today’s society? But the most surprising thing is to see the former, who once (long ago) was a pioneer, so fully assuming his present role of conservator, acting like the museum equivalent of a nightclub bouncer or a cop. In a position to write history,[1] he exploits it, helping make it congeal and turn to stone, with the illusion and fantasy of classification… something between a Creationist entomologist and the malicious comeback of an ambushing Alphonse Bertillon… He who freezes the future of things condemns them to never come to be, even if that’s done with sophistication and diligence, and decorated with an encyclopedic knowledge, and all the more so if the futile and fabricated demonstration of power is unfolded with the virtuosity of a wannabe philosopher, bitter that he has never been able to extricate himself from the royal armchair that has slowly and malignantly smothered him. That’s not harmless. Anyway, here we are in this garrison city, with the carp and the rabbit strolling arm in arm, proud of their young friendship, with undisguised pleasure… or perhaps avowed obscenity. How did these two come to form such a perfect union? What a coup – joining together one figure who gained legitimacy through the emergence of the Orléans FRAC (regional art center), standing on – and sucking the blood of – a generation of auteurs, in order to get them to commit voluntary euthanasia in his suicide opus Non-Standard, and another, a minor water-bearer in professional circles (from editor of the monthly D’Architectures to head of the Cité de l’architecture et du patrimoine), a man about whom there’s not much to say, except to mention his marvelous affability, like the devoted vizier in the Iznogoud comics, a question of character and calling. These two might seem an unlikely match unless you happen to know them personally. In fact, they were made for each other’s… cupidity. What is the quiddity of their coitus non-interruptus? Of their wedding night? You tell me. It was the kiss of death at the eponymous institution: the grand ceremony as Claude Parent[2] was lowered into his coffin by the same man who helped liquidate him 20 years before, Jean Nouvel. A clever move to take the whole pot. The two accomplices not only coolly planned out the whole thing, they claimed the prize as the dowry due them for their embrace. It’s open all week, so come one come all. The lip-smacking prospect of a (funhouse mirror) show bringing together the little water carrier and the pseudo-philosopher using radical architecture to rehabilitate the Boomers, on the backs of those they spit on and those they silence to keep their powers of postmodern creativity as the admen that they are. It’s what’s known as the strategy of the carp and the rabbit: power, glory, treason and mediocrity in the palace of the republic. No need to say another word about the Metz show, no sir. The architecture room is as mortiferous as they are. A cadaver (not so exquisite) and a series of tombstones, as gray as they are… as desperately gray as death… and scale models refurbished for the occasion. Like the portrait gallery in a castle whose owner suffers from Alzheimer’s. Double-dealing hypocrites and double agents. Architecture has nothing to do with what they make it. But their union is sacred and consummated. In France today, architecture is in their “dirty hands.” On this May afternoon in the year 2010, Guilheux-Migayrou and Guignol-Rambert skipped the light fantastic at the Shigeru Ban. Over the canopy hovered the specters of Frei Otto and Cecil Balmond, opening their cape like Mephisto in the Murnau movie, and what that cape covered and hid was labyrinthine, heterotopic and above all designed by Hans Poelzig….But more on that another time. Glossary - “To marry the carp and the rabbit” is a French expression meaning a union of two people (often politicians) who don’t belong together. - Frederic Migayrou is the actual director of the architecture department at the Pompidou Center. - Alain Guilheux was the previous director of the architecture department at the Pompidou Center. - Francis Rambert is the actual director of the Chaillot architecture center - Guignol was a puppet conceived by Laurent Mourguet in 1808. - Alphonse Bertillon was a 19th-century criminologist and physiognomist. The latter word is used in French for a nightclub bouncer. - Non-Standard Architecture was an exhibition curated by Frédéric Migayrou at the Pompidou Center in 2005. - Dirty Hands, a 1948 play by Jean-Paul Sartre. - Iznogoud was a 1960s series of comic books by René Goscinny and Jean Tabary. - Jean Nouvel is a so-called “international” architect beloved by Boomers. - Claude Parent is a radical architect. - Pseudo : du grec pseudês ψευδἡς: false. - Frei Otto and Cecil Balmond, structural architect and engineer. - Faust, by Friedrich Wilhelm Murnau, 1926. - Hans Peolzig, architect, 1869/1936.
[1]
For someone (FM) who dreamed of being – and could have become –
a Michel Ragon or Reyner Banham,..., the fall isn’t so much
painful as monetizable... in these parts.
[2]
Perhaps Claude parent dreamed of it, both of the hilt of his
sword [as a member of the Académie Française] and of being
resuscitated by Iago, haunted by the ghost of Orson Wells. JN
has the stature of a traitor, and that’s not the smallest
compliment. We recognize his talent.
------------------------------------------- Brèves de mon pays / #5 / Le grand Paris Zone de transit Paris, aéroport de Roissy 1, ligne de fuite……pour s'échapper du corps malade…..hors de la ville nécrosée, petite bourgeoise, capital de sous-humains recroquevillés dans leurs idéaux monarchistes, ou l'aliénation volontaire fait office de contrat collectif. Comment fuir ce cumule d’institutions corrompues et flagorneuses, ces commis d’états blottis dans les ombres de Colbert, ces puanteurs morales qui vomissent leur universalisme pour masquer leur petitesse, l’aéroport enfin, devant moi, c’est l’un des rares lieux utiles, fonctionnels, une sorte de ‘’star gate’’, une ‘’transitory zone’’… Le p(P)aris de Bataille[1], c’était cette ville où l’on venait volontairement pour s’y faire ‘’détrousser’’, où l’on prenait le risque de sa traversée pour s’y laisser piéger. Le danger de ce p(P)aris là était intrinsèque à sa nature, son hétérotopie se confondait avec son écrin. Haussmann fut le premier à percevoir le potentiel de résistance de cet urbanisme enchevêtré. C’est en empruntant ses propres avenues taillées pour les défilés et la répression militaire que les Versaillais noieront la commune de Paris dans le sang, en 1971. Les ‘’drogueries’’[2] contemporaines pour reprendre La Boétie[3], et leur mécanismes de spectacle et d’esclavagisation achèvent définitivement la nature populaire et transgressive de cette ville…elles aliènent et corrompent bien plus durablement les existences de ceux qui y vivent que les épisodes précédents……..elles les endorment et leur donnent l’illusion d’être. A cette zone urbaine et paranoïaque s’est substituée la puanteur d’une culture hygiénisée, morale, passive, rythmée de fêtes à Neu-neu[4], et qui n’a de cesse d’étendre sa contamination sur les ‘’faubourgs’’ (Le grand Paris) pour faire de leur prochaine servitude une égalité territoriale. Aéroport de Roissy 1, au moins une fois chaque semaine, au minimum, pour s’extraire de la ville musée, statufiée, gélifiée, étouffante de conservatisme et d’abrutissements pédants. L’aéroport de Roissy, c’est une ligne de fuite, une porte transdoor[5] sur un univers parallèle et simultané, lui négociable…. Zone de transit transactionnel, l’échappée quel qu’elle soit sera belle…. idéal pour un émigrant natif ‘’beam me up Scotty’’[6] / FR2009
[2]
Paris Plage, Paris Nuit Blanche, Paris Marché des
Fiertés, Paris Fêtes des Tuileries, Paris Carnaval Tropical, Paris
Famillathion, Paris quartier d’été, Paris Techno Parade, Paris Fête de
la musique, Paris Futur en Seine, Paris Cinéma, Paris de l'Ennui et du
Tourisme en short...
[3]
La Boétie, Discours de la Servitude Volontaire ou Contr’un, 1550
[4]
Traditionnelle fête dans le Bois de Boulogne, crée par Napoléon 1er.
[5]
Dan Simmons, Hyperion, la Transdoor est vecteur de
translation physique.
[6]
Phrase du Capitaine Kirk à Montgomery Scott pour activer le retour au
vaisseau par téléportation.
-------------------------------------------tment at the Pompidou Center.
Shortcut of my own country / #5 / Le grand Paris Transit area Paris, Charles de Gaulle airport terminal 1, vanishing point... to escape this sick body... far from the necrotic, petite bourgeoise city, capital of subhumans huddled up in their monarchist ideals, where alienation is considered as good as a union contract. How to flee this accretion of corrupt and sycophantic institutions, the state clerks huddled in Colbert’s shadows, with their moral stench, vomiting their universalism to mask their pettiness. The airport before me is one of the city’s very few useful, functional places, a sort of star gate or transit area. Bataille’s Paris[1] was a wager, a city where you came willing to get robbed, where people traveling across town knew that they risked falling into a trap. The danger of that Paris was intrinsic to its nature. There was no edge between its heteropia and its display case. Haussmann was the first to perceive the danger of this tangled city planning. It was in traveling down the avenues that Haussmann cut through the city to allow for parades and military repression that the Versailles troops were able to drown the Paris Commune in blood in 1871. Today’s “drugs,”[2] to revisit La Boétie,[3] and their mechanisms of circuses and enslavement, have put an end once and for all to the popular and transgressive nature of this city. The alienation and corruption they produce among its inhabitants is far more long-lasting than the previous kind. They put people to sleep and give them the illusion of existence. What was once a paranoid urban area has been replaced by the stench of a hygienic, moral and passive , rhythmed by some ecstatic street culture constantly pushing its contamination onto its suburbs (Greater Paris land as ‘’Le Grand Paris’’), transforming their coming servitude into territorial equality. CDG airport terminal 1 at least once a week, every week, at minimum, to extricate yourself from this museum city, frozen into a statue, with its smothering conservatism and pedantic degradations. Charles de Gaulle airport is a vanishing point, a transdoor[4] opening into a parallel, simultaneous and negotiable universe. A transactional transit area, the escape it offers may be narrow but it’s wonderful anyway... just right for a native-born emigrant. “Beam me up, Scotty.”[5] / FR2009
[1]
Georges Bataille, Paris as the attraction of a murky, uncertain area.
[2]
Public festivals such as Paris Plage, Paris Nuit Blanche, Paris Marché
des Fiertés, Paris Fêtes des Tuileries, Paris Carnaval Tropical, Paris
Famillathion, Paris quarter de l’été, Paris Techno Parade, Paris Fête de
la musique, Paris Future en Seine, Paris…, Paris of the boredom and
tourisms in shorts, etc., etc.
[3]
Etienne de la Boetie, The Discourse of Voluntary Servitude, 1550.
[4]
Dan Simmons, Hyperion, the Transdoor is a vector of
physical translation
[5]
The well
known sentence of Captain Kirk to Montgomery Scott to activate the
starship back.Kirk to Montgomery Scott to
activate the starship back.
------------------------------------------- Brèves du pays / #4 / 100 Iznogoud(s) aux marches du palais. (lettre ouverte aux 100 architectes qui lachent enfin le Moniteur, suite aux propos de son porteur d'eau, Frédéric Lenne, directeur du département Architecture, voir papier de Jerome Auzolles )
Les gesticulations, oui, elles sont vôtres pour la plupart, vous les alimentez,
vous vous en repaissez, elles vous permettent de vous draper de suffisance
créative, en toute impunité, sans que jamais vous ne remettiez en cause
l'origine et la légitimité des modèles que vous empruntez, encore moins les
stratégies qui les sous-tendent.
Je ne vois là que conflit d'intérêt, entre les enfants de Séguéla et ceux de
Pompidou --------------------------------- Brèves du pays / #3 / Jean Nouvel...Philharmonie et Abu Dhabi / J. Nouvel a été choisi, par deux fois ; au terme d'un concours verrouillé préalablement (1) , et suite à une procédure de Cooptation directe (2)…Nous avons ainsi dans ces deux commandes l'éventail stratégique de contournement des marchés publics ; Un jury factice et aux ordres pour le Philharmonique (1) \ Dénis et un mépris des mécanismes de commande, Ville de Paris et Ministère Culturel confondus (3). Et Sur Abou Dhabi, une extra-territorialité de circonstance pour échapper à ce simulacre de consultation, et justifiant d'une attribution directe / Notre république monarchiste affiche aujourd'hui la dé-mesure de son cynisme... / ....que le code des marchés publics n'ait été en France qu'un habillage pour faire diversion et cacher les arrangements et complicités, n'est pas une découverte, que l’anonymat des concours ait été imposé par Bruxelles pour limiter ces mêmes arrangements, c’était un minimum, mais que dire de cette corruption quand elle s'affiche voir se revendique comme légitime (5) / voir clientélisme (4) / en 2007, l'impunité et l'arrogance des administratifs de l'état est telle, que les ''lettres de cachet'' peuvent être émises à ciel ouvert…sans risque aucun pour celui qui la signe ...et personne, pour s`en plaindre... (1) Philharmonique de Paris / membres du jury directement impliqués dans le nébuleuse d'interet de l'agence de JN ; Stéphane Martin Client Quai Branly, Michael Haefliger Client Lucerne, Laurent Bayle et Patrice Januel association d'interet, Dominique Alba avec dans sa musette les officiels de la ville de Paris, Dominique Lyon architecte...soit au minimum 9 votes...pilotés de l'intérieur (2) Louvre d'Abu Dhabi / que le marché soit passé par l’émirat ne change pas grand-chose au tour de passe-passe juridique. (3) ''Ce sont au moins deux générations, d’architectes, qui se voient ainsi privées et volées, pour un certain temps, de commandes d’importance, aptes à forger les architectes de statures internationales de demain. Ce “brigandage”, c’est l’aveu que la France n’est plus qu’un petit pays.'' dixit Jerome Auzolle (4) Le clientélisme ou Rotary-Clubbing est une pratique qui s'est sournoisement infiltrée dans tout le mode de la production et collatéralement dans le ''commentaire'' de la production (Edelman, Tretiac...) : Cela est directement imputable au montage (jury croisé) et rémunération des concours d’architecture : le montant de dédommagement est tel (200000 euros par candidat pour un projet de 15000 m²) que si RRiciotti (6) est au Jury de l'un, il se doit d'inviter FSoler (3), en rétribution de la réciprocité financière quand son alter ego sera lui au Jury de l'autre... Retour d'ascenseur, passe droit, corruption passive, pour la prédation d'une économie bien réelle. Les appels d'offres et concours ont été développés avec rémunération-des-candidats début 80 pour, premièrement, en finir avec les arrangements de salons et les cooptations d'une génération qui kidnappait toute la commande et deuxièmement, pour éviter qu'une profession ne sombre dans le paupérisme,.....30 ans après, retour à la case départ...les petits maitres à l'académisme bien de chez nous ont squattés tous les leviers de commande et se les renvoient dans un ping-pong d’intérêts partagés. Ne parlons plus de concours, mais de farce déguisée en appel d'offre... (5) Le cynisme revendiqué et affiché est un acte performatif et ''valorisant'' dans notre univers post-capitaliste (lire Slavoj Zizek) (6) Toute ressemblance dans cet exemple avec des personnes existantes seraient purement fortuite.
Shortcut of my own country / #3 / Jean Nouvel & Abu Dhabi / J. Nouvel was selected, even imposed for the Satellite of Louvre, in Abu Dhabi, on a procedure of direct Co-optation (1)… In 2007, impunity is such in France, that it is no need to do a fake architectural contest similar to the Museum of Primitive Arts to mask the previous attribution before the contest to... JN (we have all in mind the proposal of Eisenman). On Abu Dhabi, the republic monarchist is showing today the increasing of its cynicism….We could guess that the law on the Public Contract has be in France only a strategy to make diversion and to hide arrangements and complicities / but in 2007, the arrogance of administration is as a such level, that the '' lettre de cachets '' can be emitted on open sky, without simulacrum of transparencies and democracy… without any risk for this one who sign the arrangement… and nobody, for to feel sorry for some reason… (1) That the commission was hired by the emirate of Dubai does not change anything. ----------------------------------- Brèves du pays / #2 / Non-Standard 2 à Marseille / par Philippe Morel / Le 13ème larron de Non Standard caché dans les circonvolutions du sol, nous sort l'opus 2, comme Curator et exposant, histoire d'être certain d'Y ETRE cette fois, sur l'affiche, sur les murs, au bar, voir dans les toilettes. ''On est jamais mieux servi que...'' Morel est partout, Morel est non standard, Morel est Morel, le petit génie, instrumentalisé et téléguidé par le grand frère FM du Centre Pompidou, pour faire à Marseille, sans moyen, ce qui aurait du être monté au Centre avec un minimum d'exigence et d'honnêteté intellectuelle. Mais Morel est malin (2), il pense Non Standard 2 non comme la poursuite d’une recherche, fait par un autre que lui, cela il ne peut l'endosser, mais comme la revanche, la rancœur de l’opus 1 ou il n’était que scénographe. Enfin il peut s’adouber lui-même dans un pur exercice skyzo-égotic. Qu'il déroule un listing d'invités sans aucune autre stratégie que la future constitution de son carnet d'adresse, seule ''l'innocence'' pourrait l'excuser ; une pinçée de Non Standard 1 pour justifier de son appartenance a posteriori, une pinçée de Nerds talentueux (1) des universités US ou R&Sie(n) justement enseigne, une pinçée de Name Dropping avec Hadid et Eisenman pour se placer au Centre du pouvoir, et leur faire savoir…et Morel exp(l)ose dans le port de Marseille...la sardine s'est découvert un ami…non il ne s’agit pas de Non Standard 2 mais de la récupération perso d’un intriguant... 1) y-compris l’escroquerie intellectuelle qui tend à faire croire qu’ils ont par là même accès au passe, à la Wild Card pour l`Eldorado européen. 2) On ne peut revenir aux diagrammes d'Eisenman impunément. La planète n'est plus celle de la déconstruction, ou un protocole critique pouvait s’infiltrer dans la distorsion du discours entre de ''ce que je dis et ce que j’emprunte pour le dire''. Nous sommes plutot condamné à errer au mille et unième plateaux, innervé de tous les inputs des étages inférieurs. La naïveté confondante des architectes ''Scientifistes'' qui s'en réclament ou du moins en réactivent les (a-e)ffects est principalement due à la cécité qu'ils veulent sciemment opérer sur le réel. Ne pas le voir, ne pas voir ce qu'il est devenu - incertain, imprévisible voir millénariste - pour s'en extraire et dénier les substances imparfaites qui le constituent, c'est vouloir se refugier confortablement dans des procédures déterritorialisées et déterministes. Invoquer les protocoles mathématiques pour échapper à la forme en tant que vecteur d'une subjectivité humaine, en opposant la rigueur de l'expérience scientifique au pathos et à l'empirisme de ce qui n'en serait pas issu, c'est utiliser la science dans la poursuite d'Alphonse Bertillon et de son anthropométrie comportementale, ou comment falsifier l'inconnu pour mieux le circonscrire. L'expérience ''I've heard about'' est tout autre...les procédures de scripts sont des matrices, des vecteurs d'open source, d'incertitude, d'inachèvement, de reprogrammation, de multitudes, elles sont des modes de résistance, évolutionnaristes, entropiques...à l'origine d'un protocole sociale...(a télécharger-300ko)
Shortcut of my own country / #2 / Non-Standart 2 in Marseille city / by Philippe Morel / The hidden 13th of the 12th bad boy of Not Standard exhibition, himself involved in convolutions of the carpet on the first opus, took the ‘’game’’ for himself and just released the opus 2, as Curator and Exhibitor, to be sure TO BE this time THERE, on the poster, on the walls, on the bar, even in the toilets. '' One is never been useful better than… '' . Morel is everywhere, Morel is not standard, Morel is Morel, instrumentalized and radio-controlled by the friendly brother F.M. of the Center Pompidou, to make in Marseilles, this pursuit of Non Standard, without the necessity to develop this opus with a minimum of intellectual honesty (2). So the second fake opus became the Morel Affair, not as the continuation of a research, made by another that him, that it cannot endorse, but like revenge, the rancor of the opus 1 where he was only scenographer. Finally, in Marseilles, he hopefully can self-promote-himself in a pure ridiculous skyzo-égotic exercise ; The fact that he unrolls a listing of guests without any other strategy that the constitution of his address book reveal the puppet ; a pinch of No Standard 1 to justify of his ''posteriori'' membership, a pinch of very talented ‘’Nerds’’ (1) of the US universities where R&Sie (n) precisely teaching, a pinch of Name Dropping with Hadid and Eisenman to place himself in the Center of this Powership, and to announce to them he his… and Morel exp(l)ose in the harbor of Marseilles…as a friend of the sardine(3)… no, no, it is not the next step of Not Standard but of self-intriguing business… (1) Including the intellectual swindle which tends to simulate that they have access through this opening europeen door to the Wild Card for EU Eldorado. (2) One cannot return to the diagrams of Eisenman with impunity. The planet is not any more that of the deconstruction period where an abstract critic could be develop between object and subject between’’ what I’m talking about and the way I talk to develop what I want to talk about’’. We are rather condamned to wander within the thousand and one ‘’plateau’’, in-nerved of all the inputs of the lower floors. The confusing naivety of the architects '' Scientifics '' who are claiming to be in this pursuit or at least to be addicted to reactive this (a-e)ffects are mainly due to the blindness which they want knowingly to operate on reality. Not to see it, not to see what it became - dubious, unforeseeable even millenarist - to extract themselves and deny the imperfect substances which constitute it. Finally it’s a strategical and tricky way to be able to take refuge comfortably in deterritorialized and deterministic procedures. To call upon the mathematical protocols to escape the form as a vector from a human subjectivity, by opposing the rigor of the scientific experiment to the pathos and empiricism from what of it would not result, it is to use science in the continuation of Alphonse Bertillon and his behavioral anthropometry, in the XIX century, when the science was used to falsify the unknown for circumscribing facts and simulacrum of rationalism. The experiment '' I' ve heard about '' is at the opposite… the procedures of scripts are matrices, vectors of open source, uncertainty, incompletion, of reprogramming multitudes (in a sense of Negri and Spinoza), are modes of resistance, evolutionnarists and unpredictable ...at the origin of a social protocol... (download it - 300 ko) (3) Long story that the story the Sardine, which is a typical emphasis talking of the Marseilles-Citizen…Google it to find the tales> ----------------------------------- Brèves du pays / #2 / La mimesis de l'emprunt / Comment ne pas vomir de dégoût en jetant un œil sur la tour de M. Gautrand, pour la Défense / bêtise décorative et plagiat ridicule et BArt du projet ‘’I’ve heard about’’ / ou comment un principe auto-organisationnel, computationnel, et constructif, Awardé à la Feidad en 2005-06, devient dans les mains d’un architecte servile made in France, en quête de modèle, une petite résille, un napperon tricoté à la main / nul aléatoire, nul algorithmes ou process, juste un petit dessin, un motif de papier peint !….Il ne reste alors qu'à gesticuler, faux nez et faux cul dans les salons, parler de structures réticulaires exo-squelettiques, pour masquer les emprunts et se draper d'authorship vain (1)... / mais pour cela, l'activiste de carnaval labélisé sous commandant Marcos-RRiciotti, parait mieux armé / le jet spermatique de champagne bon marché pour encanailler les vieilles dames et quelques professionnels de la profession en mal de breloque / de la dé-mesure dans la complaisance à agir de même / On se souvient tous dans un registre similaire du projet de son frère de sang premier de classe Soler pour Branly (2éme version) oú son cake indigeste, bubbling 3D, se drapait de pierre de Corrèze pour flatter le Président ! / ... aujourd’hui c'est du tapis volant d’Iznogoud qu'il s'agit pour le Calife de la cour carré du Louvre, empruntant une géométrie aux morphologies non-standards, alors que le sous-commandant-Tartuffe provençal Riciotti les conchie depuis 10 ans pour mieux se faire le chantre amelipoulainisé de l’exception culturelle / skyzo-perversité que celle-là / …de la misère en milieu humain et accessoirement en milieu Français.../ La grande messe des grands prix d'architecture valide cycliquement la pratique de l'emprunt comme mode opératoire / Masquée par des petites histoires de tapis volant, d'éponges réticulaires, de pierre de Corrèze, de perles d’ali baba et de gesticulations d’indignation / Sorte de maladie génétique et pathologique issue des BArts, jamais éradiquée et qui réapparait par spasmes / Notre monstre des profondeurs / la posture de l'architecte comme substitut à sa propre production, elle, complaisante et sous-influence / précision : R&Sie(n) n'est pas un cahier de tendance / à suivre... (1) voir la couverture de sa monographie aux éditions AntePrima, plagiant les graphistes M/M, le contenu est à l'image du packaging.
Shortcut of my own country / #2 / Beaux arts plagiarism / how not to vomit dislike by throwing an eye on the tower project of the Miss. Gautrand team for La Defense area, Paris / Decorative silly thing and ridiculous plagiarism and Beaux Arts attitude of the ‘’I’ve heard about’’ project by R&Sie(n) /or how self-organized, computational, and constructive process, Awarded in Feidad 2005-06, in the hands of a servile architect made in France, in research of model, become a small lattice, a mat knitted with the hand, to flatter the old-ex-clerk of the French state François Barré / No random processes, no algorithms, just a small drawing, applied as silliness and laziness as a wallpaper for under-development French politics and administrative little boys …./ It could explain why, after this, false nose and two-faced, swine comportments are useful in the saloons of Paris, speeching of exo-skeletal reticular structures, to mask the loans and to drape vain authorship (1)… / But for that, the French activist of carnival labelized commander Marcos-RRiciotti, appears better armed / The spermatic throw with cheap champagne he did on the old French administrative women and some professionals of the profession waiting their own French award is a perfect demonstration of what’s happen here, in my beautiful country / One remembers all in a similar register the project his brother blood first class French architect, F. Soler for Branly project (2nd version) where on an indigestible cake, copying of bubbling 3D, he draped stone of Corrèze to flatter the President ! Because the President is coming from this region! /… today it's a flying carpet of Iznogoud that it acts for the Caliph of the square court of the museum ''Le Louvre'', borrowing with impunity a geometry from morphologies not-standards, whereas this under-commander-Ricciotti, strategical Provencal hypocrite, shits for last 10 years this king of geometry for being himself used as the ''Amelipoulainized'' cantor of the French cultural exception and in the same time produce with Architectural Reviews on Knees / skyzo-perversity than that one /… of misery in human environment and incidentally in French medium…/ The great event of the French ‘’Grands Prix of architecture’’ has recurrently validated the practice of the plagiarism as procedures / Masked by little stories of flying carpet, of reticular sponges, of stone of Correze, of pearls of Ali Baba and gesticulations of indignation / Kind of genetic disease and pathological attitude from Beaux Arts School, never eradicated and which reappears by spasms / Our French monster of the deepness / The posture of the French architect as substitute to his own production, it, under-influence, as a permanent incest between Post-modernism and BArts Academism / precision: R&Sie(n) is not a book of tendency / next step soon… (1) It is only enough to see her monograph with the AntePrima publisher, plagiarizing in the cover the well known graphic designer M/M.....with a contain similar to packaging.
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Brèves du pays / #4 / Célébration des 30 ans du Centre Pompidou, exposition ''airs de Paris'' / Refus de R&Sie(n) d'y participer Shortcut of my own country / #4 / Celebration of the 30th birthday at Pompidou Center, ''Airs de Paris'', April 2007 / R&Sie(n) has refused to be included.
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